Destin de fou (littéraire)

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Paul Verlaine rédigea pour lui un "Soné fonétic" et Jarry lui consacra une étude dans la Revue blanche. Jean Barès l'était bien, barré.
Comme nous l'apprend la presse de 1906, il perdit la vie, lui aussi.
André Blavier lui avait consacré la notice qu'il méritait. Ses continuateurs feront sans aucun doute de même avec ces informations nouvelles.

Jean BARÈS (1843-16 juin 1923). Ce millionnaire s'était acquis, il y a un quart de siècle, une certaine notoriété, par son zèle en faveur de l'union libre et de la réforme de l'orthographe. Il avait fondé le journal Le Réformiste et publié une Grammaire française, où il exposait sa méthode de simplification, exclusivement phonétique. Le 7 avril dernier, il avait, à la suite d'une discussion d'intérêt, tué à coups de fusil un agent de location. Il est mort dans un hôpital de Nice.




Voir aussi l'article de Jacques Brieu dans le Mercure de France (1er février 1906, p. 136) et celui des Partisans (n° 1, 1900).

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