Mot-clé - Félicien Champsaur

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Félicien Champsaur et son bain de boue

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Bien connu des services de la Publicité littéraire, Félicien Champsaur, le très actif journaliste et homme de livres, ne cessa naturellement jamais de produire, quand bien même l'acier pleuvait sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Rôdé aux usages et tempo de la presse, ce roué  […]

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L'Orgie latine de Félicien Champsaur

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Il est encore possible de soutenir la sortie du prochain titre de la collection "les Rituels pourpres" des éditions Le Vampire Actif : L'Orgie latine, de Félicien Champsaur, roman de 1903 représentatif de la mode antiquisante de l'époque. La souscription est ouverte jusqu'au 15 novembre.  […]

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Le Visage vert revient (Ewers, Lorrain, Bret Harte, Fitz-James O'Brien et autres)

Le Visage vert revient… Il en est rouge de plaisir. On l’avait vu apparaître en 1995 et paraître jusqu’en 2003, puis on avait perdu sa trace. C’est donc une diable de bonne nouvelle que de retrouver Le Visage vert près d’un lustre plus tard, comme un vieux camarade, aux côtés du Rocambole de  […]

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Il a paru ! Gloire lui soit rendue !


Nous l'attendions : il a paru, c'est formidable. Ce livre de Paul Edwards, le fondateur de l'Ouphopo (ouvroir de photographie potentielle), est un ouvrage de référence rassemblant les récits et fictions dénigrant un art neuf, la photographie. Son sous-titre (celui du livre) en dit la haute importance. Ce qu'il ne dit pas, ce sous-titre, en revanche, c'est qu'au-delà des galéjades réactionnaires, des moqueries bien naturelles et des fictions de belle eau, digne de séduire les plus experts, tels Coolter et Quincampoix (Codex Atlanticus), suggérées par cet art naissant, on y découvre le vrai visage du véritable inventeur, jusqu'ici anonyme, de la photographie.
Oui, nautesses, nauteux, vous trouverez en avant-première la gravure qui, désormais, fera foi en la matière.
Si l'on ignore encore l'identité du bonhomme qui créa dans l'anonymat la photographie, on assiste à la présentation de sa trouvaille.
Vous ne pourrez pas dire que l'Alamblog se moque de vous ! Voilà de l'information inédite, nous la devons à Paul Edwards lui-même.
Toute librairie digne de ce nom contient d'ores et déjà une pile de cet ouvrage majeur, plaisant, savant et décillant entre ces murs. Pour faire court, ce livre est un must, un vade-mecum, un usuel, un indispensable. Et je pèse le choc de mes mots.

Paul Edwards, Je hais les photographes. Textes clés d'une polémique de l'image. — Paris, Anabet, 2006, 23 €

Et pour découvrir l'image et le sommaire, suivez le guide :

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