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Le Singe, l’Idiot et les autres sont de retour

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Passage en poche de notre réédition du grand livre de William Chambers Morrow (1854-1923), Le Singe, l’idiot et autres gens, ce recueil de nouvelles qui enchanta Alfred Jarry et Apollinaire. « Voici un volume où se réunissent le génie narratif d'un Kipling et le sens de l'horreur d'un Edgar Poe,  […]

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On a retrouvé les Pantins !

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Le regretté Bruno Leclercq y avait consacré un billet : à l'occasion de l'ouverture du "Théâtre des Pantins", La Critique du 5 janvier 1898 (n° 69) avait donné, outre la fameuse annonce illustrée reproduite ici un articulet à sa rubrique Théâtre : Théâtre des Pantins (1) Une très jolie  […]

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Crocodile pliant (Jarry écrit)

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C'est un événement tout de même, des lettres inédites d'Alfred Jarry viennent de paraître. Et pas quelques brimborions réunis de ci de là, non, un ensemble conséquent au coeur duquel figurent 30 (trente) lettres adressées à Rachilde et Alfred Vallette, ses deux éditeurs, entre 1902 et 1907. Aussi  […]

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L'Oeil bleu # 12

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le numéro 12 de L'Oeil bleu, revue de littérature des XIXe et XXe siècles, vient de paraître et voici son sommaire : Mikaël Lugan Michel Féline, un oublié du Symbolisme Michel Féline Pièces diverses Gabriel-Tristan Franconi "Je suis encore vivant": lettres à Émile Cohl Julien Schuh Alfred  […]

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Des inédits d'Alfred Jarry en souscription

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Carte postale d'Alfred Jarry à Rachilde, début juin 1907 C'est un événement : paraîtront début novembre des lettres inédites d'Alfred Jarry. Aussi étonnant que cela paraisse, il en restait ! Elles paraîtront dans le volume suivant : Alfred Jarry Crocodile pliant & Noix phourrées. Correspondance  […]

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Feues les Figures (1900)

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A partir de 1880, Octave Uzanne (1851-1931) fut un bibliopole extra, spécialisé dans le livre superbe, diablement illustré à la mode du temps, tel ce Miroir du monde de la maison Quantin. Parfois confiné à l’anecdotique, ou au pittoresque, il fut en premier lieu un bibliographe et un bibliophile  […]

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Les Ecrevisses, de Jacques Normand

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Extirpée du catalogue de livres à prix marqués de William Théry (novembre 2009), cette notice nous a inspiré le billet du jour.

81. NORMAND (Jacques), Le Laurier Sanglant (Poèmes de Guerre) 1870-1914. Paris, Calmann-Lévy, 1916. In-12 br. 279 pp. E.O. Envoi a. s. de l’auteur. ― Ecrivain oublié, Jacques Normand fut le collaborateur de Guy de Maupassant quand celui-ci voulut tenter sa chance au théâtre. Il est aussi l’auteur du poème burlesque, Les Ecrevisses en cabinet particulier, qui désopilait fort Jarry, dit-on.


Oublié sans doute, Jacques Normand (1848-1931) n’est pas un complet inconnu. On trouve jusqu’à sa photographie sur internet. Et nous avions dans une profonde le texte des “Ecrevisses”, qui suit.


Bibliographie Indicative

Jacques Normand Les Écrevisses, fantaisie en vers…. - Paris, Tresse, 1879, in-12, 12 p., fig.
Jacques Normand Les Écrevisses, fantaisie en vers…. - Paris, Tresse, 1882, in-12, fig., 12e éd.
Jacques Normand Les Écrevisses, fantaisie en vers…. - Paris, Tresse, 1884, in-16
Jacques Normand “Les Écrevisses, fantaisie en vers…”. in Le Cri-Cri, bibliothèque théâtrale (n° 66, 1889, Paris, J. Strauss).
Jacques Normand “Les Écrevisses”, in Le Progrès Illustré (n° 36, 23 août 1891, p.2).



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OmajaJari

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Il a paru l’hommage à Jarry, un siècle après sa disparition, jour pour jour, à la Toussaint. Et sous une forme assez originale pour être détaillée : seize brochures indépendantes composant un collectif de 388 pages. C’est épatant. De textures variées, ces écrits d’auteurs, variés eux-mêmes, relèvent  […]

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Il a paru ! Gloire lui soit rendue !


Nous l'attendions : il a paru, c'est formidable. Ce livre de Paul Edwards, le fondateur de l'Ouphopo (ouvroir de photographie potentielle), est un ouvrage de référence rassemblant les récits et fictions dénigrant un art neuf, la photographie. Son sous-titre (celui du livre) en dit la haute importance. Ce qu'il ne dit pas, ce sous-titre, en revanche, c'est qu'au-delà des galéjades réactionnaires, des moqueries bien naturelles et des fictions de belle eau, digne de séduire les plus experts, tels Coolter et Quincampoix (Codex Atlanticus), suggérées par cet art naissant, on y découvre le vrai visage du véritable inventeur, jusqu'ici anonyme, de la photographie.
Oui, nautesses, nauteux, vous trouverez en avant-première la gravure qui, désormais, fera foi en la matière.
Si l'on ignore encore l'identité du bonhomme qui créa dans l'anonymat la photographie, on assiste à la présentation de sa trouvaille.
Vous ne pourrez pas dire que l'Alamblog se moque de vous ! Voilà de l'information inédite, nous la devons à Paul Edwards lui-même.
Toute librairie digne de ce nom contient d'ores et déjà une pile de cet ouvrage majeur, plaisant, savant et décillant entre ces murs. Pour faire court, ce livre est un must, un vade-mecum, un usuel, un indispensable. Et je pèse le choc de mes mots.

Paul Edwards, Je hais les photographes. Textes clés d'une polémique de l'image. — Paris, Anabet, 2006, 23 €

Et pour découvrir l'image et le sommaire, suivez le guide :

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