Mot-clé - Jean Lorrain

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Feues les Figures (1900)

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A partir de 1880, Octave Uzanne (1851-1931) fut un bibliopole extra, spécialisé dans le livre superbe, diablement illustré à la mode du temps, tel ce Miroir du monde de la maison Quantin. Parfois confiné à l’anecdotique, ou au pittoresque, il fut en premier lieu un bibliographe et un bibliophile  […]

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Jean Lorrain écrivait aussi à Henry Kistemaekers

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Sous sa jaune vêture, une nouvelle correspondance de Jean Lorrain — certes pas croisée puisque Lorrain n’avait pas l’habitude de conserver son courrier — adressée entre 1897 et 1904 à son ami Henry Kistemaeckers (le fils de son père d’éditeur) montre à quel point le Sulfureux était fasciné par le  […]

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Mes poires, par Marc Stéphane (1904)

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Marc Stéphane pendant la guerre de 1914 Jean Lorrain — Chroniqueur véreux autant qu’avéré pornographe, cet érotique sans virilité du Moi, ne pouvant plus faire chanter les femmes, et les petits girons, mêmes les moins dégoûtés, ayant soupé de ses doigts chapeleurs, vient de s’improviser moraliste  […]

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Le Visage vert revient (Ewers, Lorrain, Bret Harte, Fitz-James O'Brien et autres)

Le Visage vert revient… Il en est rouge de plaisir. On l’avait vu apparaître en 1995 et paraître jusqu’en 2003, puis on avait perdu sa trace. C’est donc une diable de bonne nouvelle que de retrouver Le Visage vert près d’un lustre plus tard, comme un vieux camarade, aux côtés du Rocambole de  […]

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Jean Lorrain écrivait aussi à Marcel Schwob

Jean Lorrain par Ferdinand Bac (collection particulière E. W.) Grâce à Eric Walbecq, la correspondance de Jean Lorrain — dont il est le collectionneur le plus maniaque de la planète — est publié peu à peu. Il y eut d’abord la Correspondance de Jean Lorrain avec Edmond de Goncourt, puis avec J.-K.  […]

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Il a paru ! Gloire lui soit rendue !


Nous l'attendions : il a paru, c'est formidable. Ce livre de Paul Edwards, le fondateur de l'Ouphopo (ouvroir de photographie potentielle), est un ouvrage de référence rassemblant les récits et fictions dénigrant un art neuf, la photographie. Son sous-titre (celui du livre) en dit la haute importance. Ce qu'il ne dit pas, ce sous-titre, en revanche, c'est qu'au-delà des galéjades réactionnaires, des moqueries bien naturelles et des fictions de belle eau, digne de séduire les plus experts, tels Coolter et Quincampoix (Codex Atlanticus), suggérées par cet art naissant, on y découvre le vrai visage du véritable inventeur, jusqu'ici anonyme, de la photographie.
Oui, nautesses, nauteux, vous trouverez en avant-première la gravure qui, désormais, fera foi en la matière.
Si l'on ignore encore l'identité du bonhomme qui créa dans l'anonymat la photographie, on assiste à la présentation de sa trouvaille.
Vous ne pourrez pas dire que l'Alamblog se moque de vous ! Voilà de l'information inédite, nous la devons à Paul Edwards lui-même.
Toute librairie digne de ce nom contient d'ores et déjà une pile de cet ouvrage majeur, plaisant, savant et décillant entre ces murs. Pour faire court, ce livre est un must, un vade-mecum, un usuel, un indispensable. Et je pèse le choc de mes mots.

Paul Edwards, Je hais les photographes. Textes clés d'une polémique de l'image. — Paris, Anabet, 2006, 23 €

Et pour découvrir l'image et le sommaire, suivez le guide :

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