Mot-clé - Robert Louis Stevenson

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La Mauvaise Boîte

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Bien avant The Wrong Trousers, ce fameux brillant divertissement de Wallace et Gromit, il y eut, signé Stevenson, The Wrong Box, un roman de juin 1889 laissé pour compte du génie de la fiction, sans doute parce qu’il l’avait cosigné avec son jeune beau-fils, Lloyd Osbourne. Laissé pour compte,  […]

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Suivez Reumaux !

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Suivez Patrick Reumaux, mais n'oubliez surtout pas le ciré. Lorsqu'il nous mène aux Joyeux Compères de Stevenson, Patrick Remaux, qui a déjà traduit pour les éditions Vagadonde Faustus Kelly de Flann O'Brien l'an dernier, le fait parce qu'il souhaite donner sa propre leçon de la mémorable nouvelle  […]

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Stevenson et Flaubert : Un parallèle à vérifier (Théo Varlet, 1927)

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Un récent billet de Livrenblog nous a remis en mémoire certaine coupure qui dormait, plombée, en nos soutes.
Pour l’avoir lu avec plaisir naguère, il nous a paru du dernier urgent de rendre à Théo Varlet, à Flaubert et à Stevenson, ainsi qu’à René Dumesnil — lequel signalait dans Les Marges (n° 159-160, sept.-oct. 1927) l’article de Théo Varlet —, leurs fastes et leur gloire.



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Une maison en pente à flanc de falaise, un phare de la maison Stevenson et la petite Vif-Argent (un roman moderne de Jeanette Winterson)

Parce que l’on a apprécié, ici, ce roman de Jeanette Winterson, et parce que peu de livres nous ont séduit de ceux que l’on nous sert par ces temps, il nous a paru bon de vous donner cet article louant les qualités de Garder la flamme, un roman moderne qui reste l’une des très agréables découvertes de l’année en court.
Les adeptes du formalisme à tout crin pourraient apprécier, les amateurs de fiction aimeront, les fanas de l’introspection y trouveront leur compte et les dingues de littérature féminine exprimant la féminité forcément… aussi, tandis que les forcenés de la modernité découvriront un livre astucieux, “résolument contemporain”, qui place Jeanette Winterson très loin devant les fauteurs de romans.
La curiosité que représente ce livre — et nous n’avons pas poussé jusqu’aux livres précédemment traduits de la dame, faute de temps — s’exprime dès les premières pages. Il suffit de s’y glisser pour entendre une petite voix familière et exotique à la fois, celle que l’on nommera pompeusement “de la littérature”. C’est toujours pas Alain Fleischer ou Christine Haricot qui nous font cet effet-là.
Remercions donc sa traductrice, Séverine Weiss, pour son travail, et transmettons-lui encore nos félicitations.

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